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Cadarache, centre de recherche du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA)
Créé en 1959, Cadarache est un centre de recherche du Commissariat à l’Energie Atomique.
Il s’agit de l’un des plus importants centres de recherche et développement technologiques dans le domaine de l’énergie en Europe. Les activités du centre sont réparties autour de plusieurs plates-formes de R&D technologiques, essentiellement pour l’énergie nucléaire (fission et fusion) mais aussi pour les nouvelles technologies de l’énergie : biomasse, hydrogène et solaire.
Il s’agit de l’un des plus importants centres de recherche et développement technologiques dans le domaine de l’énergie en Europe. Les activités du centre sont réparties autour de plusieurs plates-formes de R&D technologiques, essentiellement pour l’énergie nucléaire (fission et fusion) mais aussi pour les nouvelles technologies de l’énergie : biomasse, hydrogène et solaire.
Le CEA mène d’importants projets d’investissement qui représenteront plus d’un milliard d’euros dans les 10 années à venir.
Actuellement, son projet le plus important est le réacteur nucléaire de recherche Jules HOROWITZ en cours de construction. Il s’agit d'un projet international qui a nécessité un investissement de 500 millions d’euros. Avec une mise en service en 2014, pour une durée d’exploitation de 50 ans, le réacteur sera un outil-clé pour les recherches sur les réacteurs du futur.
Le site du CEA s’étend sur 1 600 ha et compte 480 bâtiments dont 19 installations nucléaires de base. Il emploie en moyenne 4 500 personnes (hors ITER) dont 2 150 salariés du CEA, 1 000 salariés du Groupe Areva et de l’IRSN, 1 000 salariés permanents d’entreprises extérieures et 350 collaborateurs temporaires (doctorants, scientifiques). www-cadarache.cea.fr
ITER : un projet d’envergure mondiale de 10 milliards d’euros en PACA
ITER (International Thermonuclear Experimental Reactor) est un prototype de réacteur nucléaire à fusion, actuellement en construction à Cadarache. Le projet ITER associe l’Union Européenne, les Etats-Unis, la Russie, la Chine, le Japon, la Corée du sud et l’Inde. Destiné à démontrer la faisabilité scientifique et technique de la fusion nucléaire comme nouvelle source d’énergie, ITER devrait être achevé d’ici 10 ans au terme d’un investissement de 4,7 milliards d’euros.
Ce réacteur servira à tester les technologies nécessaires au développement du réacteur expérimental DEMO (1 500 MW) ayant lui-même pour objectif de démontrer la faisabilité industrielle de la production d’électricité par fusion.
La phase d’exploitation, d’une durée de 20 ans, représente un budget de 4,8 milliards d’euros. Environ 3 250 emplois indirects en France dont 2 400 en région Provence-Alpes-Côte-d’Azur viendront compléter les 1 000 emplois directs prévus. 500 millions d’euros sont budgétés pour le démantèlement des installations, en toute sécurité, à l’issu de la période d’exploitation. www.iter.org
Un partenariat industriel franco-japonais pour ITER
Des entreprises se sont déjà positionnées pour le projet ITER : ainsi l’entreprise marseillaise Comex Nucléaire a conclu un partenariat avec le japonais Mitsubishi. Celui-ci devrait se traduire par la création de 70 emplois d’ingénieurs très qualifiés. www.comex-nucleaire.com
Un Centre de recherche franco-japonais à Marseille
L’Université de Provence, le CNRS, les universités de Kyushu et d’Osaka au Japon, ont créé un laboratoire international « France Japan magnetic fusion laboratory ». Implanté à Marseille, ce centre de recherche travaillera sur la modélisation et la simulation du transport turbulent dans les plasmas d’ITER. Il permettra également de former les futurs scientifiques du projet ITER.



